Published: Sam, Octobre 14, 2017
International | By Oceane Deschanel

Nucléaire iranien : Trump ne certifiera pas l'accord sur le nucléaire iranien

Nucléaire iranien : Trump ne certifiera pas l'accord sur le nucléaire iranien

Il s'exprimait après le refus de M. Trump de "certifier" l'accord sur le nucléaire iranien signé en 2015 par l'Iran et le Groupe des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie).

"Aujourd'hui les Etats-Unis sont plus seuls que jamais face à l'accord nucléaire et plus seuls que jamais dans leurs complots contre le peuple iranien", a déclaré M. Rohani dans une intervention télévisée.

"Dans l'éventualité où nous ne serions pas capables de trouver une solution en travaillant avec le Congrès et nos alliés, alors l'accord prendrait fin".

"Notre intention est de rester dans la JCPOA (sigle de ce texte) mais le président va décertifier", a indiqué M. Tillerson.

S'agissant des préoccupations exprimées par les Etats-Unis sur le programme balistique de l'Iran et ses activités au Proche-Orient, ils disent les partager et se déclarent "prêts à prendre de nouvelles mesures adéquates pour traiter ces questions, en étroite coopération avec les États-Unis et tous les partenaires concernés".

"Quel est le sens d'un accord qui ne fait que retarder la capacité nucléaire (de l'Iran) pour une courte période?", s'est interrogé le président américain, soulignant que son administration souhaitait en particulier supprimer les échéances en vertu desquelles les restrictions sur le programme nucléaire pourraient être levées progressivement après 2025.

La "non-certification" des engagements iraniens place de facto le Congrès américain en première ligne.

La Syrie s'arrête face à l'Australie
Laissé progressivement en-dehors des 23 à l'automne 2016, l'historique N.4 australien a complètement retourné la situation. C'est le vétéran australien Tim Cahill , 37 ans, qui a mis un point final à l'épopée syrienne avec un doublé (13e, 109e).

Dans le cadre de sa stratégie sur l'Iran, le chef de l'exécutif américain a annoncé de nouvelles sanctions "dures" contre les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne, accusés de "soutenir le terrorisme".

"Nous proposons une voie qui comblera les lacunes de l'accord nucléaire tout en maintenant l'administration dans l'accord", a expliqué Bob Corker, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat.

De leur côté, les détracteurs de l'accord espéraient qu'une non-certification soit déclarée.

Mais depuis son installation à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a donné un net coup de barre.

Quant à la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN), Nobel de la paix 2017, elle a estimé que la décision du président américain favoriserait la prolifération et l'usage d'armes nucléaires.

Cette annonce s'ajoute à la longue liste des accords que les Etats-Unis ont quitté - ou menacé de quitter - au cours des derniers mois: partenariat transpacifique (TPP), accord de Paris sur le climat, accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

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