Published: Ven, Octobre 13, 2017
International | By Oceane Deschanel

" "Opération " coup de poing " à Cattenom menée par Greenpeace


"Militants Greenpeace sur site".

Les militants de Greenpeace s'inquiètent du risque d'attaque terroriste sur une centrale nucléaire. "Les intrus sont toujours restés à l'extérieur des bâtiments et hors zone nucléaire", assure l'entreprise. "Pas d'impact sur la sûreté des installations", a ainsi tweeté le compte EDF de cette centrale installée à quelques kilomètres de la frontière du Luxembourg.

Le 12 octobre 2017 à 7h40, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a activé son centre d'urgence situé à Montrouge (92) à la suite du déclenchement par EDF du " plan sûreté-protection " de la centrale nucléaire de Cattenom dans le département de la Moselle (57).

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Le général Bassolé est poursuivi par la justice militaire pour son implication présumée dans le coup d'Etat de septembre 2015. Des manifestations ont été organisées dans plusieurs villes du pays depuis fin septembre pour réclamer aussi sa libération.

Des militants de Greenpeace ont été interpellés sur le site de la centrale de Cattenom, en Moselle, jeudi.

Les militants écologistes affirment eux sur le réseau social avoir tiré un feu d'artifice "au pied de la piscine de combustible usagé". Il s'agissait d'attirer l'attention sur la "fragilité" des bâtiments avec piscine "qui ne sont pas protégés, contrairement aux bâtiments réacteurs". Afin de démontrer la vulnérabilité des installations, ils se sont introduit dans une centrale française, d'où ils ont tiré un feu d'artifice.

Or en cas d'évaporation de l'eau, le combustible peut " s'échauffer et relâcher dans l'environnement une grande partie de sa radioactivité ", selon un de ces experts, Yves Marignac, directeur de l'agence d'étude sur le nucléaire Wise-Paris. Les personnes qui se sont introduites ont été arrêtées, "et nous n'avons pas de nouvelles" d'elles, a ajouté Roger Spautz.

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