Published: Jeu, Juillet 13, 2017
High-Tech | By Mathis Berlioz

Un des plus icebergs jamais observés s'est formé — Antarctique

Un des plus icebergs jamais observés s'est formé — Antarctique

D'après les chercheurs de l'Université de Swansea, au Royaume-Uni, la plaque de glace de 5800 kilomètres carrés et de 350 mètres d'épaisseur, qui était sous surveillance depuis plusieurs mois, s'est détachée entre lundi et mercredi.

Ce bloc de glace mesure 5 800 km, soit 55 fois la surface de Paris, la taille de Bali (Indonésie), ou les deux tiers de la Crète (Grèce). Il pourrait toutefois entraîner une dégradation de la barrière de glace Larsen C. Or, cette barrière retient notamment des glaciers qui eux, pourraient faire gagner 10 centimètres aux océans... La formation des icebergs est un processus naturel, que le réchauffement de l'air comme des océans contribue cependant à accélérer, soulignent les scientifiques. L'Antarctique est une des régions du monde qui se réchauffent le plus rapidement. Cela fragilise en tout cas le reste de la barrière de Larsen, dont les scientifiques vont surveiller les moindres mouvements et évolutions dans les prochains mois et années.

"Les signes que nous avons observés pour Larsen A et B, nous ne les voyons pas encore", abonde la professeure Helen Fricker, de l'institut d'océanographie Scripps, interrogée par la BBC News. Larsen C était fissuré depuis 2011 par une énorme crevasse. "Ils ne vont pas s'emballer jusqu'à entraîner une grosse partie de l'Antarctique", estime de son côté Catherine Ritz.

L'OM et Bacca seraient d'accord, mais…
Il ne resterait plus qu'aux deux clubs à trouver un accord concernant l'indemnité transfert. Carlos Bacca et Olivier Giroud ont été annoncé comme possibilités.

Que va-t-il advenir désormais de cet iceberg géant flottant? Il pourrait rester en un seul morceau, mais il y a de fortes chances qu'il finisse par se fragmenter.

En ce qui a trait à la dérive de cette île de glace, elle sera suivie de près par les satellites de la NASA et de l'Agence spatiale européenne. "Certains morceaux resteront sans doute immobiles pour des décennies, tandis que d'autres iront vers le nord, dans des eaux plus chaudes".

Si les conséquences ne sont pas pleinement connues, les scientifiques évaluent d'ores et déjà les risques.

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