Published: Mar, Juin 27, 2017
Nationale | By Matthieu Philippon

L'ancien Premier ministre Manuel Valls quitte le Parti socialiste — France

L'ancien Premier ministre Manuel Valls quitte le Parti socialiste — France

Invité de RTL, l'ancien premier ministre de François Hollande a assuré "qu'une part de ma vie politique touche à sa fin". Sur l'antenne de la station, il a annoncé qu'il quittait le Parti socialiste et qu'il siègerait dans l'hémicycle en tant que député apparenté au groupe La République En Marche. La nouvelle a été annoncée lors de la réunion du groupe majoritaire mardi matin, où le député de l'Essonne n'était pas présent.

Si Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, avait laissé le choix aux élus de la majorité, ce mardi matin, sur CNews, l'ancien ministre désormais président du groupe Richard Ferrand, élu ce week-end, avait plaidé en faveur d'une intégration de Manuel Valls. Il y a quelques années, il avait déjà plaidé pour un changement de nom du PS.

Battu en janvier à la primaire socialiste, Manuel Valls avait soutenu Emmanuel Macron avant le premier tour de l'élection présidentielle, aux dépens du vainqueur de la primaire Benoît Hamon, ce qui lui avait valu de ne pasêtre investi par le PS pour les législatives où il briguait un quatrième mandat.

Zlatan Ibrahimovic vers Madrid ?
Refoulé par la direction des Red Devils après sa blessure au genou, le géant suédois attend de rebondir. Selon Sport , l'Atlético Madrid s'est mis sur le dossier, notamment via son entraîneur, Diego Siemone.

Une "trahison" vivement condamnée par ses camarades et qui lui avait valu d'être déféré devant la commission des conflits du parti début avril. Cet ancien rocardien passé par la Jospinie a sans cesse assumé un positionnement à la marge de la doxa du PS. Se posant en défenseur intransigeant de la République, il avait été l'un des rares députés de gauche à voter la loi interdisant le voile intégral dans l'espace public. Mais il n'a pas exclu donc d'intégrer le groupe de la République en Marche.

Premier ministre, il avait été critiqué par la frange la plus à gauche de son parti pour son positionnement jugé trop libéral en économie et ses prises de positions strictes en matière sécuritaire. Mais ces tentatives n'ont finalement pas abouti. Pour Manuel Valls, l'avenir ressemble donc à une longue traversée du désert. Un soutien qui lui avait attiré les foudres de sa famille politique.

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