Published: Ven, Juin 16, 2017
International | By Oceane Deschanel

Les onze vaccins destinés aux enfants bientôt obligatoires?

Les onze vaccins destinés aux enfants bientôt obligatoires?

"Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins (poliomyélite, tétanos, diphtérie, coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C), pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans", a-t-elle expliqué.

Bientôt 11 vaccins infantiles obligatoires?

Mais cette possibilité suscite déjà une levée de boucliers: "dès que l'on parle d'obligation vaccinale cela déclenche des polémiques" note à juste titre Alain Fisher. "C'est un mal transitoire pour un bien sur le long terme", affirme-t-il. On a le même problème avec la méningite.

D'autres obligations vaccinales existent (hépatite B, tuberculose), mais elles ne concernent que certaines catégories professionnelles exposées (personnel soignant, services de secours.). Face aux critiques estimant que cette décision ferait la part belle aux laboratoires pharmaceutiques, Agnès Buzyn "refuse qu'on (lui) colle cette étiquette".

Alors que Jacques Bessin, président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé (UNACS), dénonce une "hérésie", François Vié le Sage estime que l'efficacité des vaccins est prouvée. Pour l'instant, seulement 3 vaccins sont obligatoires (ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite). "Oui, les industriels gagnent de l'argent mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires", a-t-elle tranché. Selon lui, " les vaccins ont des effets secondaires neurologiques, musculaires mal mesurés et parfois irréversibles ".

Prise d'otage dans la prison de Villenauxe la Grande dans l'Aube
L'auteur de cette prise d'otage retenait le surveillant avec une arme artisanale, selon une autre source proche du dossier. Le centre de détention de Villenauxe-la-Grande accueille 444 détenus pour 606 places.

Un mois après sa nomination, la nouvelle ministre de la Santé veut taper fort. Agnès Buzyn, qui se présente comme spécialiste du sang, veut mener comme cheval de bataille principal la "lutte contre les déserts médicaux ". "Je suis convaincue que c'est cela qui doit être engagé, maintenant la responsabilité est la vôtre", lui avait-elle lancé. " Il faut une prise de conscience, surtout chez les jeunes et les femmes".

Du point de vue du consommateur, une telle hausse représenterait une progression de moitié, le prix du paquet évoluant actuellement à 6,5 euros ou légèrement plus.

Mme Buzyn, qui se dit "contre" la restriction de la liberté d'installation des médecins, indique vouloir "inciter" les médecins à se regrouper en aidant à la création de maisons de santé pluridisciplinaires.

En mars, Emmanuel Macron expliquait sur RTL qu'il voulait mettre en place une "vraie politique de prévention", qui incluait une hausse du paquet de cigarette à 10 euros.

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